Prenons,
par exemple, un des derniers livres de Michael Connelly, Nine dragons. Ce n’est pas, il s’en faut, un de mes
préférés mais c’est quand même Harry Bosch et Connelly même s’ils se sont un
peu ramolli… Aussi bien Harry Bosch (le personnage principal) que Connelly. Je lis en effet
tous les Harry Bosch et tous les Connelly, dont la série des Mickey Haller :
c’est déjà en soi un mini-réseau mais assez élémentaire, je le reconnais. Le texte lui-même établit
aussi des connections. Il est évident que celles-ci sont multiples et ne
résonnent pas de la même façon dans l’esprit de tous les lecteurs. Chez Connelly
et de nombreux autres auteurs de romans policiers, la musique est très présente.
Ainsi Bosch écoute-t-il du jazz tandis que Wallander, le héro de Henning
Mankell dont on voit actuellement une excellente série sur TQC, est plutôt
porté sur le classique.
Mais, comme la musique ne joue pas un rôle essentiel dans
ma vie, je ne retiens pas vraiment les noms des compositeurs et ne fait pas de
recherche. En revanche quand, comme c’est le cas dans 9D, on trouve des
références à la peinture, c’est une autre histoire. 9D
m’a ainsi permis de revoir quelques tableaux de David Hockney et de découvrir
ses collages, dont :Photographing Annie Leibovitz while she is photographing me (ci-dessus).